Comme une pierre que l´on jette dans l´eau vive d´un ruisseau et qui laisse derrière elle des milliers de ronds dans l´eau, les Moulins à Vent d'Yvon Métras ne cessent de m'enchanter. J'ai fait partie de ces enfants gâtés du vin qui refusaient le plaisir, sous prétexte qu'il était trop simple. Le snob du vin est redoutable, il déteste le beaujolais, il préfère le bordeaux, même mauvais ou bouchonné, il se pâme devant des vins de concours, les canons de la baronne. Pour lui, l'important, c'est l'étiquette et le vin formaté par les préjugés de précieux ridicules. La mauvaise réputation du Beaujolais s'est installée insidieusement, pas toujours à tort, certains ont profité largement de la manne du "nouveau", cette aubaine au goût de banane qui a mis dans l'ombre les vrais bons Beaujolais. Mais, du côté de Beaujeu, on s'est réveillé, Marcel Lapierre a fait des émules qui ont juré de rendre au Beaujolais, sa gourmandise passée. Eric Janin, Laurent Martray, Christian Ducroux, Jean-Claude Lapalu, Dominique Piron, Marie-Elodie Zighera, Jean-Marc Burgaud, Yvon Métras, Jean Foillard et Fabien Duperray, qui s’est lancé dans l’aventure il y a peu, et qui, sous le nom du domaine Jules Desjourneys, redéfinit les normes à partir desquelles on jugera désormais les grands vins du Beaujolais, ceux qui font tourner les moulins de mon cœur…
Notre vin quotidien
Les Moulins de mon Cœur
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Moulin à vent 2011 Yvon Métras
Les faucons du Rittersberg
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Les faucons qui nichent dans la tour du château de l’Ortenberg ont la chance d'évoluer au-dessus du Rittersberg, un endroit très particulier, rare, un site incomparable, qui renvoie aux rêves de gosses et qui impose aux vignerons locaux, d'avoir de l'imagination et de prendre des risques. Sous les pins parasols et les châtaigniers, les vignes du Rittersberg s’étendent jusqu’à la plaine de Scherwiller. Des seigneurs de Burg aux vignerons d'aujourd'hui, les pentes abruptes et arides du Rittersberg gravent une empreinte particulière aux vins qui en sont issus. Jean-Paul Schmitt possède toutes ses vignes sur ce coteau, il connait parfaitement ce terroir si spécifique, ce micro climat singulier qui impose des manières de travailler particulières. Le résultat, un vins tranché et tranchant, peu variétal, minéral et élancé comme la tour du Château de l’Ortenberg d'où s'envolent les Faucons du Rittersberg.
Pinot Auxerrois Rittersberg 2011 Jean-Paul Schmitt
La robe est pâle avec quelques reflets verts. Le nez est très droit, sur de légères notes citronnées, de fruits jaunes, de paille sèche, de fumée, et de pierres sèches. La bouche est plus grasse que ne le laisse entrevoir le nez, presque beurrée, ronde, charnue mais très pure, droite, portée par une remarquable acidité, fine et intense qui prolonge la belle finale florale. Très
C'est parti, mon zizi
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Ce matin, le gauchiste qui sommeille en moi s'est réveillé de très bonne humeur, ça doit être l'effet du printemps qui est de retour, c'est une chose assez inéluctable, parfois le printemps revient, mais parfois c’est vrai qu'il prend son temps, le printemps. En ce moment, le printemps est humide et quand c'est humide, le rouleau de printemps me titille. Je me suis donc levé en chantant l'internationale, j'ai viré la pub Google parce que je ne veux pas être complice de cette aliénation des masses laborieuses et travailleuses sur le temple du consumérisme, et je me suis dit, "c'est parti mon kiki". Pourquoi j'ai dit ça? Je ne sais pas, c'est une de ces nombreuses expressions stupides, j'aurai pu dire: "tu parles, Charles", "pas de méprise, Denise", "au hasard, Balthazar" ou bien "tu ne manques pas d'air, Lothaire", même si les Lothaire qui ne manque pas d'air ne sont pas légion, même à l'étranger, mais j'ai dit: "c'est parti mon kiki". Mais attention, le Kiki en question, ce n'est pas celui de Félix, qui est gros, selon ce qu'affirme Zézette, mais le Kiki qui désignait familièrement un amant ou un mari, les dames de petites vertus utilisaient cette dénomination d'afélation pas contrôlée pour héler le chaland dont elles ne connaissaient ni le prénom, ni le Kiki, mais assez bien le zizi. Donc, on devrait dire, "c'est parti, mon zizi", le printemps est là, et, pour fêter ça, un vin de soleil, un Baux vin qui sent la Provence.
Baux de Provence Trévallon 2006
Nez vigoureux, robuste, confituré, sur la mûre, le cassis, la fraise des bois, les épices, la fumée, le réglisse, la vanille et la cannelle. Après une bonne aération, des notes de garrigue et de cacao s'ajoutent au bouquet. La bouche est plus fine que le nez le laisse entre-apercevoir. Belle minéralité, soyeux des tannins, matière ample et fruité, sur la cerise kirschée, ça descend tout seul, c'est agréable, sensuel, l'acidité est marquée et donne une allonge à la finale. Excellent
Saumon affamé n’a pas d’oseille
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Les comptables sont des gens comme les autres, comme vous et moi, sauf qu'eux, on leur a donné des notions de comptabilité, de torture physique et psychique et on les a fouettés quotidiennement avec des saumons morts de faim. Ce sont des gens, qui, de tous temps, ont cherché à faire passer le temps, surtout le lundi, quand, à 15 heures du matin, ils n'ont plus tellement de travail, que leur balance est aussi vide qu'une salle de concert d'Enrico Macias, mais qu'il va bien falloir rester là jusqu’à 18 heures, car le travail est le pilier de notre société. Alors, pour faire bien, il emmène un peu de travail à la maison, pour que Madame pense que Monsieur est un travailleur, et surtout, pour trouver les 22 centimes de différence qui polluent la balancé âgée, mais pas trop. Après moult vérifications, la lumière viendra du Sphinx Chockwine: "ouvre une bouteille de rouge et tu trouveras le secret des nombres". En voilà une idée qu'elle est bien! Sauf que le plat du jour est un saumon à l'oseille. Alors, un blanc pour le saumon et un rouge pour… le secret des chiffres. De tout temps, le temps a passé et le comptable a rêvé de le remonter, comme on remonterait à cheval après une chute, sauf que je te l’ai déjà dit cent fois, on ne joue pas avec la nourriture.
Rasteau Gourt de Mautens Blanc 2006
Nez très expressif, intense, puissant, sur des notes de poire très mûre, de fleurs blanches, d'acacia, de curry et d'anis. La bouche est riche, très riche, grasse, opulente, impressionnante de matière, presque tannique, l'acidité est faible, un vin qui affiche clairement ses ambitions, une maturité poussées à ses limites, une extraction pesante, un élevage grand luxe, mais un ensemble excessif, avec un équilibre sur l'alcool, qui manque de finesse. Une cuvée ambitieuse et coûteuse. Bien+
Côte du Marmandais "Le vin est une fête" 2011 Elian da Ros
Elian Da Ros, après avoir fait ses classes en Alsace aux côtés d'Olivier Humbrecht, est revenu dans sa région natale et a repris le vignoble de son père. Il produit, en autres, un assemblage Merlot, Cabernet Franc et Cabernet Sauvignon qui porte bien son nom, le bougre. Un vin convivial, sans chichi tout en rondeur, en souplesse et en fruit. Le nez est marqué par les fruits noirs, mûre, myrtille, cassis, la fumée, les épices douces et les fleurs séchées. En bouche, le vin est solide, avec une belle matière, des tannins denses, une fine acidité, un bel équilibre et une finale réglissée. Un vin de plaisir, puisque le vin est une fête. Très bien et, au prix où s'est vendu (8€), c'est un cadeau de vigneron.
Hisser haut les couleurs du Mauzac
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Les Plageoles ont la passion du Mauzac, ils ont font voir de toutes les couleurs à leurs vignes, des jaunes, des roux, des verts, des natures, des doux et même des noirs. Ils traquent, ils auscultent le Mauzac comme certains cherchent de l'Or. Les Plageoles, Robert et Bernard, son fils, sont des ampélographes, ils sont à l'origine du renouveau du vignoble Gaillacois, en faisant connaître dans toute la France toutes les variétés possibles du cépage méconnu, le Mauzac. Les Plageoles ont exhumé de l'oubli le Prunelart, le Verdanel, le Braucol, l'Ondec et le Loin de L'œil, et ils cherchent encore, ils aimeraient bien faire ressurgir un cher disparu, le Mauzac "côte de Melon", celui qui tape sur le carafon si on dépasse la dose prescrite par le docteur Plageoles, celui qu'on appelle ici, le Mauzac dur ou le Brumaïre. Un Mauzac quais improductif, au plus quatre grappes par cep, qui produit un Mauzac hyperconcentré, un nectar pour liquoreux de légende, chez les Plageoles, on ne dit rien, mais on cherche le Mauzac parfait, même sous le voile.

Gaillac Mauzac Vert 2011 Domaine Plageoles
Beau nez, expressif, puissant, un peu oxydatif, de pomme verte, de miel, de poire, de tilleul, d'anis et de vanille. La bouche est généreuse, très ample, grosse matière, légèrement sur l'alcool, l'acidité est faible mais agréable avec une petite amertume en finale. Bien+
Règlement de comptes à O.K. Barral
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Icône du Bio pour certains, étalon des dérives aromatiques, prototype des vins déviants pour d'autres, Didier Barral et ses les vins ne laissent pas indifférent. L'homme de Lentheric excite les passions, incite à la polémique. Je l'ai rencontré trois fois, il est sympathique, affable, inépuisable sur le sujet de la Biodynamie, ses vaches (pour le désherbage et l'engrais...), ses cochons noirs, son blé sans gluten, ses arbres fruitiers et les abeilles et autres insectes. Le système Barral c'est une certaine idée de l'autonomie, on cultive pour nourrir les animaux qui à leur tour nourrissent les hommes et les vignes... Et la boucle est bouclée. Barral c'est une leçon de bon sens paysan. Ils montrent ses photos et assène ses certitudes, d'une voix tranquille. Il n'a pas choisi la facilité, ne laisse personne indifférent, mais agacent certains qui critiquent ses cuvées au nez "animal", les pros avancent qu'il faut carafer longuement ses vins et les boire à la lune montante, les antis ne supportent pas les notes de fumier ou d'écurie et règlent leurs comptes sur la blogosphère.
Faugères Jadis 2003 Domaine Barral
2003, ouvert avec appréhension, ce n'est pas le millésime de Didier Barral, loin s'en faut, c'est ma dernière bouteille et j'ai connu le meilleur et le moins bon, comme souvent avec Didier Barral, c'est irrégulier et les conditions de dégustation sont importante. Le vin est carafé 2 heures, la robe est légèrement tuilée, acajou sur les bords, le nez renarde un petit peu, sans excès, c'est les arômes de cassis, cerise noire, réglisse et cuir qui dominent, avec de l'olive noire, du chocolat de la même couleur, du thym et quelques notes graphitées. En bouche, c'est aromatique, fin, très léger (pour un 2003), presque maigre, l'acidité est importante, pas fondue, les tannins sont aériens et la finale cacaotée. Petit côté gênant, j'ai carafé vigoureusement pour oxygéner le vin, mais un dépôt important s'est propagé dans la carafe. Il faudra une journée pour que le vin redevienne limpide, les arômes sont plus nets, la bouche plus soyeuse, mais toujours cette impression de dichotomie, grande finesse de la matière, minéralité et acidité dissociée. Curieuse impression d'un vin pas vraiment équilibré, mais pas déplaisant, même plutôt agréable. Ce n'est pas le vin qui je conseillerais à un jeune œnophile, à un Chinois ou un Texan pro-bordelais, mais que je boirais avec plaisir avec un franc-tireur de la chose Bio, parce qu'avec Didier Barral, c'est toujours OK pour un règlement de compte.
La traversée de l'Irlande sur un oeuf
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L'Irlande est un pays de vert, de terre, de Guinness et de whiskies. C'est une ile coupée en deux, au sud, l'Irlande dont les habitants détestent être pris pour des imbéciles par les Anglais et encore plus être pris pour des Anglais par les imbéciles, et au nord, l'Irlande dont les habitants sont en fait des Anglais qui font semblant d'être Irlandais. On y fabrique des équipes de rugby avec du trèfle, ce qui est moins drôle qu’avec du poireau, des roux et des chansons de Michel Sardou, qui feront le succès de tes karaokés dînatoires. Les irlandais sont connus pour tenir très bien la bière qu'ils sont capables de consommer en quantité industrielle, mais ils sont assez peu connus pour leurs vins, même pas du tout. Mais à chaque règle, il y a une exception! Gavin Crisfield, dont on a déjà parlé ici, a beaucoup voyagé, dans le nouveau monde, avant de s'installer dans notre arrière- pays, 4,5 ha, adossés aux premiers contreforts du Larzac, à St Privat, plantés de Syrah, Mourvèdre, Carignan, et Cinsault près de Saint Jean de Blacquière. Quatre terroirs différents : schiste, grés, basalte et argilo calcaire en bas des coteaux. Dans la vigne, Gavin applique les méthodes de la biodynamie sans rechercher pour autant la certification. Une demi-douzaine d’œufs ovoïdes pour vinifier et élever ses vins, levures indigènes, fermentation qui peut atteindre deux mois, pigeage à la bourguignonne, pas très pratique avec les œufs mais c’est la qualité est à ce prix. Pas de bois neuf, sauf pour 2009 où le nouveau foudre tronconique était arrivé. Il vinifie les cépages séparément puis assemble. Il ne veut qu’une seule cuvée : la traversée. Il y a bien une magnifique cuvée 100% cinsault mais il faut traverser Irlande pour en avoir. Gavin Crisfield connait la petite musique du vin, mais il a ramené de sa traversée, une guitare et des mélodies Irlandaise, puisque que l'idole de toute l'Irlande est un groupe de Rock, U2 dont le leader est le charismatique Jean Bono.
Terrasse du Larzac La Traversée 2010 
Nez bien en place, de cerise noire, de mûre, de violette, de figue, d'olive noire, de chocolat noir, de cuir, de laurier et une petite pointe de graphite. L'attaque est très fraiche, dynamique, c'est précis, construit sur des tannins denses mais gourmands. Malgré sa densité, ce qui surprend, c'est cette belle fraicheur, qui, associée à une longue finale minérale, révèle toute la complexité de cette cuvée. Un superbe glouglou classe et racé. Vive l'Irlande. Très bien
Gavin Crisfield connait la petite musique du vin, il a ramené de sa traversée, une guitare et des mélodies Irlandaise, puisque l'idole de toute l'Irlande est un groupe de Rock, U2 dont le leader est le charismatique Jean Bono.
Dans Rully, elle est Pucelle que tu croyais
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Chaque peuplade a ses figures emblématiques, Gary Lineker pour les Anglais, Derrick pour les Allemands, Zorba pour les Grecs, la pizza napolitaine pour les italiens, Guillaume Tell pour le petit Suisse, Rambo pour les Américains et Albert de Monaco pour le Boukistan. Pour la France, c'est Jeanne d’Arc, la Pucelle d'Orléans ou d'Arc Vador pour les intimes, une paysanne au destin tragique. Pour faire vite, parce que cette histoire commence à durer, alors que tout le monde sait comment ça se termine mal. Après avoir entendu des voix "la pucelle d'Orléans" (bien que la profonde amitié qu'elle nourrissait pour Gilles de Raie, pervers, pédophile et sodomite notoire, laisse planer des doutes quant à l'intégrité de son hymen), bouta les Rosbifs avant de finir braisée parce qu'un dénommé Cauchon, qui portait bien son nom, fit juger notre héroïne coupable de port de pantalon, de mensonge, d'errance en la foi et de s'être commise dans un film de Luc Besson. Elle fût malmenée, humiliée, torturée, chahutée, insultée, tripotée, et par paresse j'en passe, les Anglais ne l'ayant pas crue, ils l'ont cuite et elle mourût selon l'inepte quoiqu'incoercible règle de l'obsolescence programmée de la vie. C'est ce que je me disais en ouvrant ce Rully et en entrevoyant avec effroi que j'allais la déflorer en compagnie d'un Anglais notoirement connu pour ses inclinaisons Bourguignonne. Comme le disait souvent Rocco Sifredi à Joseph Goebbels, plus c’est gros, plus ça passe, même avec une pucelle.
Rully 1er cru La Pucelle 2011 Paul Jacqueson 
Acteur majeur de la renaissance du vignoble de Rully abandonné faute de viticulteurs après la 1ère guerre mondiale, Henri Jacqueson reprend les terres de son grand-père en 1946, et commence à acquérir des parcelles à Rully et Mercurey. Il passera le flambeau à Paul qui aujourd'hui, avec sa fille Marie, continue à produire d'excellent Rully. Cette Pucelle à un nez agréable, typiquement Chardonnay, sur la fleur blanche, un zeste de citron, une touche de vanille, du miel et un peu de tilleul. La bouche est tendue, la matière est jolie, c'est tranchant, brioché avec une belle finale légèrement minérale. Notre anglais lui trouve un petit côté beurré et tout le monde sait que quand la pucelle est beurrée, elle ne le reste pas longtemps… Très bien
Fuite de cerveau
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Des fois, ton cerveau trinque et il vaut mieux avoir de la mémoire pour commenter un vin bu et pas noté… il y a… combien, déjà, ça fait loin… Les jeunes d’aujourd’hui n’ont plus de mémoire, c’est à cause d’internet, je l’ai lu sur internet. Les jeunes sont violents, ne pensent qu’à baiser et se murger le pif avec du mauvais pif. Alors, se souvenir des belles choses est important, et je ne parle pas du film, un mélo patibulaire qui te fait perdre tes roustons pendant deux heures. Un film pour couineuse, je te le recommande, tu peux le voir avec ta maman ou ta sœur, mais pas avec tatie Ranulphe. Ranulphe, si tu me lis, pour moi t'es un homme et tu le resteras, tes opérations ne changeront rien. J’aurai toujours cette horrible image en tête, la fois où je t’ai vu errer, ivre, à poil, dans le jardin, l’anaconda à l’air libre. Le genre d’image qu’il vaut mieux effacer de sa mémoire… Alors Verzé moi un Métras, pour mémoire…
Macon Verzé 2010 Domaine Leflaive
Le domaine Leflaive, a acquis en 2004, cinq parcelles de vignes sur la commune de Verzé dans le Mâconnais (appellation Mâcon-Verzé), pour un total de près de 10ha 33 sur les Lieux dits Les Chênes, En Perret, Le Monté, Escolles et Les Muses) et plantées exclusivement en chardonnay. Elles sont cultivées dès la première année en biodynamie. Robe pâle, nez de fleurs blanches, de poire, d’amande, de noisette, de pêche et une touche de coco. La bouche est ciselée, c’est fin avec une belle matière, pas d’une grande longueur, mais frais et digeste. Très bien
Bienvenu chez les ch'tis X-Trémistes
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Ancienne propriété située à Vinzelles, dans le Sud du Mâconnais, La Soufrandière est acquise en 1947 par A.J. BRET, Professeur en Médecine. La surface de vignes n'est alors que d'un hectare, plantée en appellation d'origine contrôlée Pouilly-Vinzelles. Le seul témoignage restant de son activité viticole passée est un tinailler dans lequel se trouvait un vieux pressoir à points. La Soufrandière va s'agrandir doucement, et, fournir sa matière première à la Cave Coopérative locale. En 1998, La Soufrandière se retire de la Cave Coopérative de Vinzelles et prépare l'arrivée de Jean-Guillaume et Jean-Philippe, 2 des 3 fils de Jean-Paul Bret. Année de transition et de révolution, 2000 est le premier millésime vinifié, élevé et mis en bouteilles par "La Soufrandière". A partir du millésime 2001 inclus, les raisins provenant de la Soufrandière sont vendus à BRET BROTHERS qui distribue alors les vins du domaine. En moins de dix ans, Jean-Guillaume et Jean-Philippe Bret ont converti leur domaine en biodynamie, ont créé une maison de négoce florissante et ont redoré le blason de l'appellation Pouilly-Vinzelles. En 2008, ils ont été reconnus vignerons de l'année par l'excellente revue Bourgogne Aujourd'hui. Depuis 2006, le domaine exploite 3 ha plantés de Gamay en appellation Beaujolais-Leynes, situés sur les hauteurs du village de Leynes. Les frères Bret sont des vignerons remarquables, mais aussi, ce qui ne gâche rien, des vignerons simples, faciles à rencontrer, passionnés et passionnants. Ils ont su redécouvrir les meilleures parcelles de la région, convaincre les indécis et doter leurs associés d’une discipline culturale exigeante. Grâce à leur travail obstiné, ils ont su remettre en ordre de marche un domaine, et une région sinistrée, sans la moindre aide extérieure, simplement à force de volonté et de conviction.


Commentaires récents
J'essaie tant bien que mal de mettre un peu de cul-ture dans cet univers de dépravation et tu me casses le cul, pardon la baraque...