Le BGO est mort, vive le CB
Grumé et recraché Par Psykopat le mercredi, 8 août 2012,
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Un vin mis en bière, c'est un comble, que dis-je, c'est un grenier! Le BGO, Bourgogne Grand Ordinaire a été exécuté froidement, impitoyablement, mais il n'est pas encore tout à fait froid, paix à son âme. L'INAO a réécrit le cahier des charges des appellations et a porté sur les fonds baptismaux, son rejeton, les "Coteaux Bourguignons". Je ne vais pas verser un fût de larmes sur les BGO, trop souvent un produit d'excédents, écoulé à vil prix, complété au Gamay Noir, au César ou au Tressot, avec des rendements de pissotière, et, même s’il n’était pas sorti de la cuisine de Jupiter, quelques pauvre vieux BGO avaient ma préférence. Le BGO est mort et va devenir rare. Et ce qui est rare est cher! Les derniers BGO vont devenir des Collector qui vont s'arracher comme des petits pains à Pékin, à Turin, voire dans quelques autres patelins . Il vous reste encore un peu de temps pour vous dégoter un Grand BGO de derrière les fagots, et fêter avec lui, la disparition du BGO.

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