Contrairement à une légende urbaine, le Steak tartare n'est pas une invention tchèque, les Tchèques ont inventé le tchèque en bois, le tchèque en blanc, et le tchèque voyages, mais pas le tchèque tartare. On le sait moins, mais les petits farcis ont été imaginés par un Iranien, la recette a été publiée dans un recueil écris en petit fârsîs, une langue illisible répandue dans l'Iran d'avant la libération Américaine, avant la guerre nucléaire préventive de 2015, menée par les États-Unis d'Amérique, à cette époque, l'Iran était peuplé d'hommes barbus et de femmes voilées. Depuis la libération américaine, le désert iranien est peuplé d'hommes barbus et de femmes voilées, en attendant que la radioactivité diminue un peu. Le petit fârsîs peut s'écrire de droite à gauche ou dans n'importe quel sens, généralement en bleu foncé ou en noir sur fond blanc, mais il est intéressant de noter que certaines personnes adeptes des langues illisibles poussent le vice jusqu'à les écrire en blanc sur fond blanc, comme cela :

, ce qui explique qu'on n'ait pas pu traduire la recette des petits farcis en fârsîs. On notera que cette technique est souvent utilisée par des élèves surdoués lors de leurs examens, pour des raisons de surdouage. Du coup, une vieille Niçoise ayant le goût de la farce s'est attribué le mérite du petit farci. Depuis, les petits farcis, sont une institution Niçoise, au même titre que la triple-file, la salade niçoise, le pan-bagnat, la Fougasse, la Pissaladière, la Socca, les maisons de retraites, les Médecins prénommés Jacques et les vétérinaires. En effet, le vieux, toujours accompagné de son fidèle chiot chieur, a fait de Nice, la seule ville où les chiens glissent sur des merdes de vieux. Pour traverser la ville, il est fortement conseillé d'utiliser un hélicoptère ou un déambulateur à roulettes et le dicton de la ville est:" le monde appartient à ceux qui ont le véto". Depuis quelques années, la ville est dirigée par Brice, un demeuré, ex-motard, ex-surfeur qui a fait fortune dans le prêt-à-porter, toujours de jaune vêtu, pour rappeler les citrons qui ont rendu la ville célèbre jusqu'en extrême Orient, puisqu'on y vient à pied par la Chine. La vie culturelle à Nice est très riche et très ouverte sur le monde extérieur, on y organise des festivals de musique niçoise, de littérature niçoise, de danse niçoise, de cuisine niçoise, de peinture niçoise, de poésie niçoise, de langue niçoise et de cinéma niçois. Le reste, c'est pour les touristes. Une fois tout cela su, une fois Jeanda arrivé comme un cheveu dans la salade Niçoise, une fois n'étant pas coutume, on démarre par quelques Bruschetta et un précepte, une Maxime que l'on ne doit pas à Maxime Bossis mais à Sigmund Freud, qui disait, à propos des petits farcis et des vacances d'été : "Vivement que le Moi doute".

Champagne Rosé Billecard-Salmonbillecard-salmon.jpeg

Un rosé croustillant comme une Bruschetta, fin, sur des notes de framboise, de fraise, de groseille et de pain toasté. La bulle est élégante. La bouche est fine, légère, légèrement fumée avec de beaux amers en finale. Très bien 16.00

Champagne Rosé Jacques Selosse

Un nez très original, oxydatif, complexe, intense, sur la mirabelle, le kiwi, la framboise, le miel, l'orange amère (Grand Marnier), les épices, de la craie, du biscuit et de la pomme au four. En bouche, c'est vineux, la bulle est fine, toujours sur l'oxydatif, quelques amers, des arômes de vieux et nobles champagnes. C'est puissant, frais, équilibré, pas très conventionnel, mais que c'est bon. Excellent 17.50

Chablis 1er cru Vau-Ligneau 2009 Alain Geoffroygeoffroy_vauligneau.jpg

Un nez de fruits jaunes, d'acacia, de miel, de fleurs blanches, de craie et d'agrumes. La bouche est douce, tendue, assez forte, très fruitée et portée par une belle acidité qui allonge la finale. Un Chardonnay pas très classique et bien fait. Très bien 15.00

Beaune Clos des Mouches 2005 Joseph Drouhin

Un nez puissant, beurré, sur la noisette, les agrumes très mûrs, l'acacia, c'est fumé, avec des épices et du caramel. La bouche est ample, grosse matière, élevage présent, légère acidité et finale longue mais sans magie. Un Clos des Mouches sur la puissance, pas très subtil. Bien+ 14.00

Langenberg "Les longues Collines" 2011 Marcel Deissdeiss-langenberg.png

Premier vin de complantation produit sur le terroir granitique de St Hippolyte. Un nez sur les agrumes, la fleur blanche, les épices et les plantes médicinales. En bouche, c'est un jus de pierre, grande minéralité, matière dense et aérienne, subtilité des arômes, belle acidité et longue finale calcaire. Je suis sous le charme. Excellent 17.00

Pinot Gris Clos Windsbuhl 2008 Zind-Humbrecht

Encore un vin d'une grande minéralité, calcaire et pierre sèche, pamplemousse, ananas, citron confit, abricot, poire, épices, champignon, guimauve, pralinés et fruits secs. La bouche est énorme, épaisse et tendue par une exceptionnelle acidité, étonnante gourmandise aux sucres parfaitement fondus et à la longueur pas monotone. Excellent 17.50

beach-volley-feminin-22599.jpgPendant le mois de Juillet, la productivité Française n'est pas à son top level. Pendant que la France est en slip de bain, pendant que d'autres se grillent la sardine, se bronze le derche et bouffe du sable en jouant au Bitch-Volley avec des pétasses siliconées et des vieux beaux, d'autres, travaillent et même, travaillent dur. Oui Monsieur, nous, même en Juillet, on lâche pas le goulot, fidèle Castro au poste de police, ou plutôt chez Didier et Véro. Boire du pif, c'est quand même l'objectif du bordel, il faut bien le reconnaitre. On n'est pas une communauté de blaireaux qui tchatte et drink à mille kilomètres de distance. Il nous faut du gras bien gras, des tonnes d'amuse-gueule, de la viande crue, des vannes qui déchirent, des verres qui tombent, des vieux qui toussent quand ils ont plus de Bordeaux, des portables qui sonnent, des petits blancs bien frais, des gros rouges qui se crachent pas et des slips qui glissent, bref, tout ce qui fait une bonne soirée Soiffards qui part en vrille, de Jeanda qui se gratte la fion en passant par l'Ermite qui lâche une caisse. Bref, si t'as pas pigé le concept, alors t'es une tanche de première et ça serait pas mal de retourner sur ton étal de poissonnerie. Pour cette fois, et pour équilibrer le bousin, on a invité nos femmes (tout rapprochement scabreux avec l'étal de poissonnerie serait purement scandaleux et accidentel), mis à part Jeanda qui est arrivé en catastrophe et seul pour goûter aux 2 champagnes rosés. Un bon Billecard et un très bon Selosse, c'est dire si je ne suis pas rancunier. Un Chablis pas très typique, mais bon et un Clos des Mouches, mais des grosses mouches un peu rondouillardes. Heureusement, il y a l'Alsace. Deux superbes Riesling, un jus de pierre de JM Deiss et un non moins superbe Windsbuhl sur de belles Bruschettas préparées avec amour et quelques ingrédients par Didier.

Coteaux Bourguignon Rosé 2011 Dominique Laurent

Je ne suis pas un adepte du rosé, même l'été, et encore moins un disciple de pâtissier de Vesoul. Personnellement, pour ma part et pour moi, le vin rosé est un vin que boivent les Anglais, avec des glaçons, quand ils annexent nos belles contrées estivales. Celui-là n'échappera pas à la règle, ni au bâtonnage! Un peu de fruits rouges, quelques épices, quelques notes racinaires pour le nez, de la fraicheur en bouche, on en attendait pas moins, une petite longueur monotone et l'affaire est pliée dans le sac. Ce n'est pas mauvais, c'est même assez bon, mais c'est du rosé… Bien 13.00

Fleurie 2011 Yvon Métrasmetrasfleuriemav.jpg

Je ne suis pas un adepte du Beaujolais… Mais ça, c'était avant, avant les Lapierre, Métras, Lapalu, Desjourneys et quelques autres. Depuis, je suis un disciple de ces vignerons, eux-mêmes adeptes d'une philosophie du Beaujolais "nature", insufflée par Jules Chauvet. Un nez de fraise écrasée, de cerise, de violette, de fleur de sureau, d'iris, de cannelle et d'épices. En bouche, on sent la finesse de la macération carbonique, les tannins sont fait de soie, c'est aérien, subtil, gourmand, acidulé et d'une belle persistance aromatique. Excellent 17.00

Fleurie 2009 Domaine Desjourneys

Le nez est plus puissant que le précédent, plus intense, fruits noirs, mûre, cassis, groseille, violette, rose et cerise noire. La bouche est plus robuste aussi, les tannins moins soyeux, plus virils, serrés mais friands, la matière est impressionnante, le fruit est très présent et la finale est minérale et intense. Très bien 16.00

Moulin à Vent 2011 Yvon Métras

A l'ouverture (4 heures avant), le vin se présentait un peu retenu, légèrement animal. Changement radical au service, grosse claque, superbe nez de fraise, mûre, menthe, griotte, violette, café et même un peu de réglisse. La bouche est d'un équilibre renversant, tout est parfaitement en place, une fine matière, juste assez pour que l'on sente que l'on est à moulin à vent, gros fruit, tanins éthérés, gourmands, sèveux, graphités, impressionnant de buvabilité et de minéralité. Comme une pierre que l´on jette dans l´eau vive d´un ruisseau et qui laisse derrière elle des milliers de ronds dans l´eau… Tous les moulins de mon cœur… Grand Moulin à Vent. 18.00

Moulin à Vent 2009 Domaine Desjourneys desjourneys_moulin.png

Nez de confiture de mûre, de graphite, de violette, de nougat et quelques notes boisées. La bouche est ample, corsée, encore un peu boisée, un Beaujolais structuré comme un grand Côte de Nuits et qui en a la classe et la longueur. Excellent

Vin de Pays Réserve 2005 "Merlot" Domaine des Tours

Pour commencer, la robe est un camaïeu de rouge, framboisé et des bords qui tirent sur le marron. Au nez, c'est un vent du sud qui souffle fort, des arômes de vieux Porto, pruneau, balsa, pins des landes, olives noires, garrigue, tabac, gentiane et épices. En bouche, après une petite sucrosité qui fait penser à un Grenache, de la fraicheur, une matière moyenne et une finale originale et longue. Très bien 15.00

Après l'apéro et les blancs, on passe au sérieux avec les rouges. L'Ermite en a la moustache fantôme qui frétille d'avance. Il veut que ça aille vite, il n'en a rien à carrer que je ne suive pas dans mes notes. Lui, c'est un stakhanoviste old School, il lâche jamais le manche, il turbine à fond les manettes de janvier à décembre, à s'en faire péter la pile alcaline, pour qu'elle revienne (cela là, j'ai honte, elle a été interdite par le Pape Urbain VIII en 1635). Il capte rien au RSS, le fluide vital de l'interweb, le grand flux de la création, il n'a pas conscience des vibes de la syntaxe wiki, il n'entrave que pouic aux dofollow et autre trackball, le dabe. Yo man, tu fais partie du Grand Tout de la galaxie blogosphérique, le réseau neuronal d'un grand cerveau global. Ouvre ton port USB au pouvoir de l'esprit du WEB, que diable! Bienvenue dans la Matrix 2.0, man. moulin_a_vent.jpgBref, j'ai abandonné l'idée de lui faire comprendre les subtilités du web et j'ai avalé mon stylo quand je l'ai vu reniflé, avec son nez et un sourire chatoyant, le rosé du pâtissier de Vesoul. Sur le tartare, mi viande et mi tomate (les filles étaient là, fallait bien faire des concessions), 2 Beaujolais, deux Fleurie qui fleurent bon le printemps fleuri. Fleurie, c'est le plus féminin des crus du Beaujolais, celui qui est protégé par la Madone, perchée au somment de sa colline, et qui embrasse les vignes de son regard protecteur. Celui d'Yvon Métras séduit par son velouté, son élégance et ses arômes floraux et fruités, celui de Fabien Duperray par son côté sudiste et puissant. Petite pause et Didier sert les deux suivantes, les Soiffards devaient avoir encore du tartare dans le nez, la noyade collective, on a tout entendu, sauf Beaujolais, ma déontologie devrait me faire remarquer que l'Ermite était le seul à murmurer un timide "Beaujolais?", mais je me fous de ma déontologie, d'ailleurs, c'est quoi ce truc? Pourtant, seule l'appellation changeait. Métras et Desjourneys, mais en Moulin à Vent, le Seigneur des Beaujolais. Son nom lui vient d’un antique moulin, tantôt tranquille, tantôt affolé par le vent, planté depuis des lustres et quelques luminaires sur une colline de Romanèche-Thorins. Il doit sa noblesse de caractère à un sous-sol granitique riche en manganèse, de ce terroir, dont il a reçu toutes les saveurs en héritage. Le Métras est d'un équilibre et d'une finesse renversante, celui de Fabien Duperray est plus proche d'une belle Côte de Nuits. On termine la série par un OVNI (Objet Vinique Non Identifié), un Merlot du Château des Tours qui a bien baladé la tablée.

Côte-Rôtie Brune et Blonde 2005 Guigal et Fils

Nez de fruits noirs, de violette, de caramel, de chocolat, de rose et une touche viandée. En bouche, l'élevage domine encore, les tannins sont jeunes et fougueux, la matière ample, petite acidité et une finale qui manque de longueur. Bien+ 14.00

Châteauneuf du Pape 2005 Château La Gardinela_Gardine.jpg

Le nez est soutenu, expressif, sur des parfums de fruits noirs, de pruneau, de violette, d'épices avec quelques notes de torréfaction. La bouche est pure, profonde, dense, suave, les tannins sont veloutés et la finale est persistante et fraiche. Très bien 15.50

Côte-Rôtie "La Landonne" 2005 Domaine Gérin

Nez de fruit noir, de violette, de pain grillé, de truffe et de viande rôtie et de lard fumé. La bouche est dense, riche, avec une matière impressionnante, des tannins doux, une élégance et une persistance qui prédisent un grand avenir pour cette belle et puissante Côte-Rôtie. Excellent 17.00

Châteauneuf du Pape Réserve des Célestins 2001 Henri Bonneaubonneau-2001-celestins-cndp.jpg

Il y a des vins dont on ne se lasse jamais! Comment s'ennuyer en humant ses notes baroques de pruneau cuit, de cerise kirschée, de framboise, de vanille, de tabac, d'épices orientales et de graphite qui se mêlent et dansent sur le pont d'Avignon. La bouche est unique, éphémère, aux tannins évanescents, tellement originale qu'elle ne surprend plus personne. C'est d'une grande fraicheur, équilibré, somptueusement élevé et majestueusement long, parfait du début à la fin. Plusieurs rencontre avec un grand vin enlève de la surprise, mais pas le plaisir de danser: "Sur le pont d'Avignon, les vignerons font comm' ça"… Grand vin 19.00

Mc Laren Vale Shiraz 2008 Shirvington Winery

Une robe pourpre, presque noire, un nez explosif, de cerises noires, de cassis, de framboise, de chocolat, d'anis, de vanille et de caramel. La bouche est concentrée, boisée, les tannins sont jeunes mais gourmands et la relative fraicheur et les 16° se font sentir en finale. Très bien 15.00

Riesling VT Fréderic Emile 2001 Domaine Trimbachtrimbach_FE_VT.jpeg

Un nez d'agrumes frais, de mangue, de capuccino, de beurre frais et quelques notes herbacées. La bouche est ample et ronde avec un sucre discret et un bel équilibre construit autour d’une forte minéralité. Très bien 15.50

Riesling VT Domaine Mochel

Un nez sur les agrumes confits, la bergamote, le gingembre et le mile de fleurs. La bouche est vive, un sucre délicat, beaucoup de fraicheur et une belle persistance. Très bien 15.00

C'est à ce moment qu'on a attaqué les petits farcis. Ce n'est pas pour médire inutilement, c'est pas mon genre, mais rien que pour nourrir Jeanda, il faudrait le budget de l’éducation nationale, enfin presque, je sais pas si ça va suffire. Les petits farcis, c'est parfait, ça coûte trois fois rien et ça devrait même être remboursé par la sécu, tellement c'est bon. Ils me font bien marrer, tous ces médecins "SDF" (Sans Difficulté Financière) qui nous préconisent de manger 5 fruits et légumes différents par jour. A 13, ça fait juste 65 fruits et légumes différents par jour, et là mon potager et mon imagination ne suivent plus. Pourtant, je ne manque pas d'imagination culinaire, les soupes de gourgettes, les flans de gourgettes, les gratins de gourgettes, les lasagnes aux gourgettes, les pâtes aux gourgettes, les crumbles aux gourgettes, les tians de gourgettes, les fondues de gourgettes, les woks de gourgettes, les salades de gourgettes, les glaces de gourgettes, les gâteaux de gourgettes et autres purées de gourgettes. Pour les sceptiques qui pensent que la gourgette n'existe pas, ce n'est pas de la merde qu'ils ont dans l'œil, c'est toute la fosse septique, une recherche Google me donnera raison. Bref, avec les petits, on a commencé par une Brune et une Blonde, aucune des deux n'étaient à mon goût, trop de bois nuit, même à Nuits. Sergent-Jeanda.jpegLa Gardine était bien plus appétissante, mais moins que "La Landonne", pas la Landonne du siècle, mais très bien quand même. Que dire de Bonneau qui n'ait pas déjà été dit? Il y a de la magie dans ses bouteilles, quelque chose d'indéfinissable, quelque chose que les puristes et les hygiénistes nord-américain ne pourront jamais comprendre, quelque chose d'un autre temps, de la soie, un touché de bouche inégalable qui vous chavire à faire hérisser les poils, un vin lumineux et sombre à la fois, de la magie en Avignon. Une petite Australienne pour respecter le contrat, et deux petits VT pour clore la soirée, sur la terrasse, à la fraiche, décontracté comme un skinhead reconverti dans le bouddhisme, détendu comme un prof de lycée du 9.3, un tantinet épidermique, qui est passé du socialisme au national-socialisme en moins d'un trimestre. Tiens en parlant de prof, juste après minuit, j'ai surpris Jeanda, le cannibale lecteur, en train de vider le frigo. Putain de borgne, elle tient la distance frisette, je l’ai vu en train de se goinfrer une choucroute, une boite de cassoulet et deux douzaines d’escargots au porto avant de tirer sa révérence en rotant une dernière bière. Il est comme ça, insatiable, décontractée du bide, sans chichi ni grands airs, le prince du cholestérol, le baron du gras de jambon, le seigneur du boudin purée, le maître de l’apéro cacahouète, avec lui, on ne dîne pas à la table des Soiffards sans s'arroser le palais, la glotte, le foie, les gencives et le reste, après on discute. Il a beau se friser le casque, se raser de près, se tartiner la tronche de crème à 300 boules, se passer un tutu rose, c’est pas ça qui va en faire une débutante.