100922015_o.jpgJ'en ai marre de la rengaine politique, des idées figées, toutes faites et définitives, des réflexes politiques pavloviens, du prêt-à-voter, de ces politiciens périssable dont la date limite de consommation est depuis longtemps dépassée. Marre de ces médias qui se croient omniscients qui susurrent sans cesse à l’oreille de la ménagère la bonne parole mondialiste chère, très chère aux multinationales. Va chier à tous les politicards qui ne pensent qu'à garder leurs privilèges et qui aiment tant ses gens du peuple, du moment qu’ils sont sages, votent comme il faut et ne lisent que la chronique sportive ou nécrologique de la presse locale. Va chier à tous ceux qui, confits dans le marxisme, ne voient rien venir du monde d’aujourd’hui et de ses nouvelles menaces. Va chier pour tous ces cons de droite qui ne pensent qu’à récupérer une xénophobie morbide, juste pour peser un petit peu plus lourd dans une élection où le niveau est déjà au ras des cuvettes de chiottes. Va chier, aux discours politique où le prix d’une viennoiserie est plus important que le prix d'une vie ou que les solutions à la misère ambiante. Un gros va chier à tous ces paons narcissiques qui lèvent leurs belles gueules et leurs belles queues pour mieux chier sur les faibles. Va chier à tous ces représentants du peuple qui ne se représentent que leur cul. Va chier à tous les bâtisseurs d’ignorance, de convoyeurs de mensonges, aux maçons pas francs qui érigent des murs pour mieux diviser. Va chier à ces espèces de gros blaireaux qui nous prennent pour des pigeons et dont la Rolex est plus grosse que leurs couilles, va chier à ces constructeurs de haine, ces petites bites! Allez tous chier!

Nous sommes aujourd'hui, à l'ère du va chier. Ceux et celles qui ont vus le film "le Flambeur" savent de quoi je parle. Nous rêvons tous de dire va chier à notre réveil matinal, à notre patron, nos clients, nos fournisseurs, nos politiques, à notre banquier, à notre contrôleur des impôts et parfois même à nos amis… La vrai liberté, c'est de pouvoir dire va chier? Oui, mais à qui? Aux faibles ou aux puissants ? Je crois que la véritable force se trouve dans la quantité de malheurs que l'on est capable d'endurer, de brutalité qu'on est capable d'encaisser sans jamais perdre notre humanité. Il est étrange que pour nous chrétiens, les prétendus désordres du sexe constituent le mal par excellence, alors que personne ne punit avec rage et dégoût la brutalité, la sauvagerie, la barbarie, l'injustice. Je sais, va chier, c'est brutal, mais ça soulage. Un petit coup de brutal et ça passera … ou pas!

Brutal Vin de France Patrick Bouju (La Bohème)brutal.png

Patrick Bouju est un artiste, un poète du vin... De son petit domaine d'Auvergne, il travaille de façon la plus naturelle possible, à la vigne comme au chai. Brutal est un original assemblage de syrah et gamay, carigan et grenache que Patrick Bouju achète dans les Corbières. C’est le principe du Brutal, ils sont 4 vignerons à faire du Brutal en France (Anthony Tortul de la Sorga, Jean-Louis Pinto d’Es d’Aqui et Sébastien Dervieux des Vignes de Babass) suivant ce même principe consistant à assembler des cépages de leurs terroirs avec des cépages issus d’autre région vendangés par des amis. Brutal ne porte pas bien son nom, 12,5°, rien de brutal. Pas de soufre ajouté, un peu de gaz à l'ouverture, un savant mélange de cerise acidulée, de myrtille, de pierre sèche, de fleurs capiteuses, d'olive, d'épices et de laurier. Une belle fusion nord/sud. La bouche est d’une grande fraicheur, croquante, belle attaque, tannins souples, fruit explosif, puissante, sans être brutale, parfaitement équilibrée. La belle finale épicée finit de nous convaincre que la brutalité n'est pas toujours où l'on croit. Très bien

La loi qui maintient constamment l'équilibre entre la surpopulation relative, ou l'armée industrielle de réserve, et l'ampleur et l'énergie de l'accumulation, rive beaucoup plus fermement le travailleur au capital que les coins d'Héphaistos ne clouèrent jamais Prométhée à son rocher. Elle implique une accumulation de misère proportionnelle à l'accumulation du capital. L'accumulation de richesse à un pôle signifie donc en même temps à l'autre pôle une accumulation de misère, de torture à la tâche, d'esclavage, d'ignorance, de brutalité et de dégradation morale pour la classe dont le produit propre est, d'emblée, le capital. Le capital, Karl Marx