communiste.jpgRien de misogyne dans mon propos. Loin, très loin s'en faut. Mais, fondamentalement il existe une différence entre l’homme et la femme, raison pour laquelle vivre à deux est la chose la plus difficile à faire après la reprise de volée au Foot. En finalité, la femme, qu’est-ce qu’elle aime vraiment, je veux dire à part le ménage et nous faire chier…hein ? Elle aime faire des trucs à deux alors que l’homme qu’est-ce qu’il aime à part pisser à côté de la lunette et ne jamais retrouver ses clés de voiture? Il aime faire des trucs tout seul… mais avec ses potes. Du coup il est extrêmement difficile d’avoir une vision commune. Mais alors pourquoi les hommes et les femmes s’évertuent-ils à vivre à deux? C'est une excellente question et je me remercie de l'avoir posée. Il y a plusieurs réponses qui me viennent à l’esprit mais c'est Jean qui nous a apporté la réponse la plus satisfaisante. En définitive, l’homme et la femme ne sont guère plus évolués que les animaux et que de manière tout à fait empirique, il est dans la nature des choses que l’homme s’accouple avec la femelle. Personnellement, je pense que nous restons en couple parce que seule une femme est capable de dire :"ça te dirait pas qu’on aille faire des petites courses mon bébé et comme ça on pourrait en profiter pour voir pour des caleçons" alors qu'elle devrait plutôt dire: "désolé mais je ne touche plus à tes calcifs …dorénavant quand tu beurres tes Sloggi tu le jettes et tu vas t’en racheter parce qu’à ce niveau-là moi je ne suis pas magicienne… ". En plus grâce à elles et aux problèmes de couple, on a les rediffusions de "Confessions Intimes" et je peux mater les miches de Marion Jollès Grosjean pendant que son pilote de mari visite tous les bacs à sable de la région. Il doit bien avoir d’autres raisons j’imagine… en cherchant bien…

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Du coup, Rage a fait la totale, il a invité une fille, pas sa fille, mais la fille d'un autre. Il a servi du vin nature, à l'insu de son plein gré, certes, on a mangé de la langue de Bœuf, sauce gribiche et sauce madère préparée par un maçon portugais. On a parlé, cul et politique, du temps où les bouteilles de pif étaient marquées 6 étoiles. C’était le temps béni du Père Benoit dont les camions publicitaires battaient la campagne, propageant la cirrhose en évitant la désertification des campagnes. A cette époque, on ne faisait pas des grimaces de grand prêtre buvant le saint calice, on était philosophe, on connaissait par cœur la maxime de Maxime le Rouquin, c'est comme ça qu'on appelait mon Tonton: "Si tu bois tu meurs, si tu ne bois pas tu meurs quand même. Alors bois!" Jadis on faisait signe, sans vergogne, à la patronne pour qu'elle remplisse notre ballon, car en ces temps-là, on n'était pas fier... Arrivé au bord limite du godet, il fallait lever une main gaillarde au-dessus du verre, faire signe, "Stop, ma mignonne, juste une mignardise, une politesse pour la route". C’était beau comme un coucher de soleil sur une décharge de clinique de chirurgie esthétique, c’était franc comme une brouette de sauce madère, on n’aimait pas la boisson des seigneurs, les châteaux mouton machin chouette avec bouchon de liège et étiquette plaquée or. Bref, hier, on a fait tout ce qu'il ne fallait pas faire et on a passé une excellente soirée où mes notes ont été plus rares que les fulgurances de jean, les flatulences de jeanDa ou les photos de Victor. A refaire … Vite …