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Ambonnay Athénaïs 2008 Gonet-Medeville

dans la catégorie Notre vin quotidien


Coteaux Champenois Ambonnay Grand Cru Athénaïs 2008 Gonet-Medeville

gonet_athenais.gifRobe rubis légèrement trouble. Le premier nez est retenu, puis s'ouvre lentement sur des arômes de mûre, de cerise burlat, d'amande, de poivre, de bois avec une pointe crayeuse. L'attaque est vive, nette, la matière est forte, les tannins souples et denses font une bouche étoffée, robuste. Belle finale sur la cannelle et les fruits noirs. Encore dominé par l'élevage, à attendre quelques années. Bien+

Digne héritier d’une longue tradition de vignerons champenois, Xavier Gonet dispose d’un remarquable patrimoine de vignes sur les coteaux du Mesnil-sur-Oger, d’Ambonnay et de Bisseul. Il produit avec intelligence des champagnes peu dosés à la personnalité bien définie, des vins précis, purs, vifs et tout en finesse. Il réalise aussi un Coteaux Champenois, 100 % pinot noir, en provenance de vignes plantées sur le grand cru d’Ambonnay, sur un sol composé de craies. Les raisins sont entièrement égrappés puis vinifiés en barriques avec une fermentation malolactique. L’élevage est effectué en barriques dont 30 % neuves, pendant 18 mois.


Toqués de lapineaux noirs

dans la catégorie Rencontres Officielles

sarkozy-berezina-regionales-9.jpgSi y'a bien un truc que j'ai du mal à faire le matin, c'est de me raser, si je conserve un bouc c'est pas ressembler à George Clownesques puisqu'il a la tronche d'un cul de babouin. Non c'est parce que je déteste me raser. Tout petit déjà, je n'aimais pas me raser, c'est surement à cause de mon frère qui m'a rasé au coupe choux alors que j'avais 7 ou 8 ans, depuis j'ai la tronche toute décalquée et aussi sensible qu'un cul de pucelle. Heureusement, je suis pas Chewbaca, je serai plutôt le genre poilu comme un lavabo. Je me rase avec des Johny Wilkinson de précision à 15 lames arbre à came en tête et double culbuteur. Avec ce genre d'engin, les cicatrices dues à un dérapage incontrôlé dans un virage mal négocié, te font la gueule d'un acteur d'un Western de John Ford, quand le héros sortait du barbier avec des petits papiers blancs collés partout sur la tronche. Passons sur le fait que les mousses industrielle sentent la gerbe de lémurien et qu'avec les après-rasage, t'as l'impression de te parfumer avec du wasabi, ça te brûle la peau plus rapidement que le soleil de Marackech sur un rouquin fraichement débarqué de son Irlande natale. Donc je me rase quand je peux plus faire autrement.

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