identite-francaise-retour-L-1.jpegJe dois reconnaitre une chose, dans la vie, il y a des notions de base qui m'interpelle et que je ne n'imprime pas toujours. La mode, la télé réalité, le rosé, l'humour Allemand, le fromage suisse, les Suisse-Allemands et le sentiment de fierté nationale. Le genre de trucs que personne ne m’expliquera jamais assez bien, tellement ils sont, apparemment, normaux pour le commun des mortels. Par exemple, la crise est un sujet compliqué, pas facile de faire le tri entre la doctrine néo-keynésienne de Joseph Eugene Stiglitz et la conception "Homo-oeconomicus", plus théorique, de Gérard Debreu; et je ne parle même pas de l'avis plus tranche de Dorymédon Huldegrin, dit Ranulphe, mon coach en insultes Serbo-Croate, pour qui, je cite: "la France irait beaucoup mieux si on se remettait à picoler et à baiser". Même les baveux de mode t'expliquent la crise, les magazines féminins te donnent des conseils pour éradiquer la crise en offrant les belles bottines bleues en peau de hareng dont rêve ta dulcinée. J'ai même vu dans un film un peu hard, qu'un type normal, comme toi et moi, enfin, surtout moi, avait recueilli deux superbes Tchèques, pas en bois, blondes avec de beaux melons sur les étagères, qui, faute de moyen, s’apprêtait à s’endormir sous un pont après avoir dû manger tous leurs vêtements à cause de la crise. Donc, pour ce qui est de ne pas comprendre la mode, la télé réalité, l'humour Allemand et le fromage suisse, je m'en tape les cacahouètes, pour le rosé, c'est un peu plus ennuyeux, mais pour le sentiment de fierté nationale, ça me chagrine vraiment de ne pas comprendre pourquoi on se lève quand on chante la Marseillaise.

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