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Cazetiers

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On remet le couvert en Champagne mais sans casser la Vesselle

dans la catégorie La tournée des vignes

Renault_Fuego_France.jpgEn ma qualité d'œnophile et d’œnopote, pas question de laisser l'Ermite blitzer en champagne sans l'accompagner, certes, à mes risques et périls, au vue de sa conduite incertaine et pour le moins aléatoire. Faut le voir dans sa Fuego rose dorée, rouler les cheveux et le nez au vent, le dernier Marilyn Manson à fond les ballons, faisant des clins d’œil aux minettes qui le croisent, un mec cool, un p’tit billy en somme, mais bien fait. La Fuego, je pensais que c'était en hommage à James Bond (Dangereusement vôtre et GoldenEye), mais je crains que sa culture cinématographique ne s'arrête à "Mais qui a tué Pamela Rose?". C'est le grand spécialiste des démarrages à la Sébastien Loeb, période poussette et maternelle, il a fait installer, par Gégé la Trombine, un moteur cylindrique à pistons carrés y’a pas 3 semaines, plus deux couches de peinture dorée sur sa Princesse, comme il l’appelle. Il s'est mis 3 SOFINCO et 2 COFIDIS dans la ganache, mais il pourrait facilement atteindre les 110 km/h dans les descentes s'il n'avait pas peur de cramer dans sa caisse de kéké. Je vous jure, j’en avais mal au cœur. Bref, nous voilà sur la route de la Champagne, on papote, tranquille, calme, reposé comme des vaches sacrées, il me donne des conseils culinaire, il m'explique comment réussir un bon gratin de nouille, bref, j’en arrive à prendre rendez-vous avec lui pour qu’il me donne des cours de cuisine moléculaire. Quand soudain…

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Toqués de lapineaux noirs

dans la catégorie Rencontres Officielles

sarkozy-berezina-regionales-9.jpgSi y'a bien un truc que j'ai du mal à faire le matin, c'est de me raser, si je conserve un bouc c'est pas ressembler à George Clownesques puisqu'il a la tronche d'un cul de babouin. Non c'est parce que je déteste me raser. Tout petit déjà, je n'aimais pas me raser, c'est surement à cause de mon frère qui m'a rasé au coupe choux alors que j'avais 7 ou 8 ans, depuis j'ai la tronche toute décalquée et aussi sensible qu'un cul de pucelle. Heureusement, je suis pas Chewbaca, je serai plutôt le genre poilu comme un lavabo. Je me rase avec des Johny Wilkinson de précision à 15 lames arbre à came en tête et double culbuteur. Avec ce genre d'engin, les cicatrices dues à un dérapage incontrôlé dans un virage mal négocié, te font la gueule d'un acteur d'un Western de John Ford, quand le héros sortait du barbier avec des petits papiers blancs collés partout sur la tronche. Passons sur le fait que les mousses industrielle sentent la gerbe de lémurien et qu'avec les après-rasage, t'as l'impression de te parfumer avec du wasabi, ça te brûle la peau plus rapidement que le soleil de Marackech sur un rouquin fraichement débarqué de son Irlande natale. Donc je me rase quand je peux plus faire autrement.

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