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Chapoutier

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Côte-Rotie La Mordorée 2002 M.Chapoutier

dans la catégorie Notre vin quotidien

Cépage : 100% SyrahMordoree_Chapoutier.jpg Commentaire du 23/02/2007 - Robe : Rouge profond. Un nez a dominante épices et de réglisse, cassis confis, touche de violette. La bouche est puissante mais anguleuse, les tanins sont secs et dur. Le vin ne se bois pas bien actuellement (un jour peu être! On peut toujours espérer). Une déception. Bien (à peine)
23/02/2010 pile 3 ans après - La robe commence à fatiguer, le nez est monolithique, peu aromatique, pas très net, sur la cerise kirschée, la tapenade, le romarin. La bouche est fine, minérale, acide, les tannins sont fondus mais elle manque cruellement de matière, d'élégance et de longueur. C'est assez commun, un gloubiboulga sans âme, sans grandeur pour un vin à 60€ en 2005 et entre 130 et 150 aujourd'hui. Pourquoi avoir sorti cette parcellaire en 2002? Bof


Après cette Mordorée ratée au départ et qui n'a jamais été au niveau d'une parcellaire d'un grand domaine comme Chapoutier, je me suis consolé avec un Châteauneuf du Pape, un Vieux Télégraphe jeune, au Restaurant et pour un prix raisonnable comparé à la Mordorée.

Châteauneuf du Pape Vieux Télégraphe 2006 Domaine du Vieux Télégraphe VieuxTelegraphe.jpg

Belle robe pourpre, limpide. Le nez s'ouvre tranquillement sur des arômes de mûre, de fruits à noyau, d'olive noire, d'épice. La bouche est souple, charnue, dotée d'une belle fraicheur et d'une pointe minérale agréable et des tannins encore fermes en finale. Une sensation de vieux porto sans le sucre. Très agréable. Excellent

L'appellation Hermitage

dans la catégorie Culture Vineuse

TainHermitage.jpgLe passé historique de l’Hermitage est riche. Les Romains appréciaient déjà ces vins sous le nom de “vins de Vienne” (avec ceux de Côte-Rôtie), puis ils prirent le nom de “vins du coteau de Saint-Christophe”, en raison de la présence d’une chapelle dédiée au saint. Il semble que c’est au XVIIème siècle que le nom d’Hermitage apparut, en souvenir du chevalier Henri Gaspard de Sterimberg qui, au retour des croisades et las de guerroyer, aurait vécu en ermite au XIII° siècle sur cette colline cédée par Anne de Castille, reine d’Espagne. Il y aurait réimplanté un vignoble qui, depuis, a successivement pris le nom d’Ermitage, puis d’Hermitage.

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