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On the road again, c'est les vacances et ça arsouille sévère chez les gardiens de moutards

dans la catégorie Rencontres Officielles

26 Juin 2010 - Quelque part dans une école de Soiffard

ardoise-d-ecolier-naturelle.jpgLe vélo c'est comme la moto, la dégustation et la torture de chatons roux, une fois que tu sais en faire, tu n'oublies jamais. C'est super pratique comme affirmation, tu peux t'en servir un peu partout. Par exemple, ton pote Télesphorico se fait larguer par sa moitié, perd son boulot par inadvertance, se fait plumer par son banquier pendant que ses enfants le renient, pas grave, tu lui présente ta copine Ginette, celle qui est aussi moche qu'un thon avarié, et tu lui dis, "fonce Alphonse, c'est comme le vélo, ça s'oublie pas", tu ne lui dis pas "avec ta gueule de pachyderme névrosé, ta vas super pédaler dans la semoule pour pécho autre chose qu'une raie mal déniaisée, j'espère que t'as bien vérifier la pression de tes pneus, ça risque de durer ton tour de France de la loose". Matez bien le tour de France, vous ne verrez jamais un coureur avec des petites roues sur le côté, scrutez bien, Lance Armstrong, après avoir marché sur la lune et fait des disque de trompette, il a arrêté le vélo pour se faire ablater une couille, il est revenu, et il a gagné des tas de tour de France sans l'aide de produits prohibés, enfin presque, comme tous les cyclistes il est de constitution fragile, il est donc obligé de prendre beaucoup de médicaments. Armstrong s'est fait des couilles en or dans l'affaire. Il a re-arreté le vélo, une couille en moins ne l'a pas empêché de se taper des tas de chanteuses connues puis de revenir deux ans après, comme si de rien n’était. Testis unus testis nullus.

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Charmes-Chambertin 1998 Joseph Drouhin

dans la catégorie Notre vin quotidien


Charmes-Chambertin 1998 Joseph Drouhin

Charmes-Drouhin.gifLe vin présente une jolie couleur brune tuilée. Au départ, le nez est réduit, peu avenant, puis il s'ouvre sur des arômes de framboise, de cerise, de pétale de rose, de ronce, de sous-bois et de cuir. La bouche est fine, également évoluée, les tannins sont discrets, agréable, l'acidité apporte de l'énergie à l'ensemble. La finale sur la réglisse est agréable et longue.

Beaucoup de charme dans ce Charmes-Chambertin de la grande maison Joseph Drouhin même si l'évolution importante est un peu précoce, mais, les beaux arômes de sous-bois et de pétales de rose et la satisfaction de ne pas l'avoir attendu trop longtemps nous a permis de déguster, en apéritif, cette belle bouteille.


Lot de consolation...

dans la catégorie Notre vin quotidien


panneau_ecole_amusant.jpgAlors jeudi, j’étais invité à une grande soirée « rive droite ». Celle du genre où tu picoles plutôt du Lafleur 1998 que du Costières de Nîmes… Comme quoi, faut pas se tromper de fleuve ! Manque de pot, la neige est venue troubler (et annuler) la fête. Du coup, petit coup de blouse at home… Dans ces cas là, une seule solution : dégoupiller une belle bouteille ! Mais comme boire seul, c’est aussi pratique que de jouer tout seul au tennis, je saisis mon bigophone et je contacte un vrai pote. Du genre ki va pas te laisser sombrer dans la mélancolie très triste, et même qui se dévoue pour apporter un p’tit Chambertin Clos de Bèze 1996 de chez Drouhin pour te consoler… Hé hé ! Faut bien choisir ses potes dans la vie. De mon côté, je me suis dit qu’en 3 semaines, le vin de ce diable de Sérafin avait eu plus de temps qu’il n’en fallait pour se reposer du trajet éprouvant qui consiste à faire Strasbourg-Gevrey (AR) dans la ouature du Psykopat… Faut dire que c’est quand on monte à l’arrière de la-dite voiture qu’on prend pleinement conscience de l’origine du surnom de ce guerrier de l’extrême, capable de parcourir 646 km (c’est viabidule qui le dit) en passant en tout une vingtaine de seconde à regarder la route (et encore, c’est parce qu’il avait repéré une bouteille suspecte de glouglou sur la plage arrière de la voiture placée une dizaine de centimètres devant son pare choc avant)… Comment ça ? J’exagère ? Meuh non ! Tous ceux qui l’ont fait et qui sont encore vivants vous le confirmeront : pour ne pas vomir illico, la seule solution consiste à tenter de boire discrètement sur la banquette arrière la petite bouteille ramenée de la DRC et/ou, éventuellement, de parler « arbitrage » pendant deux bonnes plombes… Mais tout ceci est une histoire déjà racontée et bien mieux que par moi.

Bon, c’est pas tout, mais vu que ce blog n’est pas consacré aux z’activités qu’on peut pratiquer sur la plage arrière d’une voiture sport avec les fesses serrées et les yeux fermés, venons-en aux choses sérieuses… Match au sommet : à ma gauche, le Clos de Bèze sus-nommé. À ma droite, un Gevrey-Chambertin 1er cru « Les Corbeaux » 2000 de Sérafin. Arbitrage : Mister Rage (un assoiffé non soiffard) et votre humble serviteur.

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