LaChapelle.jpgS’il t’arrive un malheur, une raclée lors d'élection régionale, départ de l'être aimé pour un chanteur même pas connu, accident de tabouret, méga crise financière, problèmes d'érection, retour de l’être aimé, la deuxième chose à faire est de prendre les mesures qui ne s’imposent pas. La première chose à faire, c’est d’accuser quelqu’un de tous les maux : “C’est Didier, il a tous versé dans le crachoir et en plus il dit des mensonges même pas vrai”. Tu peux aussi essayer, "c'est Hans, il est Suisse-Allemand et roux", c'est un peu juste sur les arguments, mais ça peut passer. Tu peux aussi te contenter du sec : "C'est la faute à Zemmour", ou "C'est la faute à Zemmour, Sarkozy et les pandas", si vraiment tu veux forcir le trait. Il y a aussi le classique: "C'est la faute à la Martine et aux 35 heures", classique mais efficace. Dans ce domaine et en ce moment, le truc à la mode, c’est d’accuser son voisin de faire du paradis fiscal, et de préférence en Suisse, puisque tous le monde sait, sauf ton voisin, que les Suisses sont les véritables responsables de la crise, de l'insécurité Française et de la mauvaise qualité des sextoys made in China.

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