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Même dans le sud, l’avenir est dans le futur antérieur (Partie 1)

dans la catégorie Rencontres Officielles

rvf.jpgComme vous le savez surement pas, je suis un fan de cinéma, j'aime tous les cinémas, mon spectre est large, ça va de Lars von Trier au Charlot en passant par la Lorraine et même le Lauréat, mes premiers émois, "God bless you please, Mrs Robinson". Ce dernier film m’a rappelé la jeune fille magnifique, belle comme BB, qui habitait juste au-dessous de chez moi et que j’avais malencontreusement réveillée en pleine nuit, après une soirée un peu alcoolisée, le boucan l'avait un peu réveillée en sursaut, elle était un peu tombée du lit et s'était plus ou moins cassée le coccyx. Après, je l'ai souvent croisé dans l’escalier, elle montait difficilement les 5 étages sans ascenseur, ce qui a le mérite d’inscrire la blague dans une certaine continuité, je la doublais, fringant, équipé de mes Stan Smith neuves, en gravissant les marches deux par deux, à l’époque je pouvais encore monter les escaliers en courant sans appeler SOS Asphyxie, et je lui lançais un amical: "Bonjour, vous allez bien, pas mal au cul?". Généralement, elle grommelait un: "p'tit con" affectueux. Je me dis souvent que notre amour avait été noyé dans l’œuf pour une sombre histoire de 6 ou 8 bières, une douzaine de vodka tonic et une bouteille de framboise maison. Aujourd'hui, la meuf pèse 120kg, ressemble toujours à BB, mais celle d'aujourd'hui, et elle a un gros cul pour protéger son coccyx toujours douloureux. Je me demande souvent, si je pouvais revenir en arrière, prendre ma DeLorean, est-ce que je bricolerais le coccyx de la belle ou serait-il plus intéressant de porter plainte contre Smirnoff et encaisser les dommages et intérêts pour perte d’une chance amoureuse? Toute cette histoire, ce retour vers le futur, conjugué au passé, n'aura été qu'un long amphigouri pour placer ce futur antérieur!

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Caprice à Capri, perlouse à Pérouse, pasta et basta, laisse les vongoles à Denise

dans la catégorie Rencontres Officielles

vin-italien.jpgVous mé réconnaissez? Je suis rital et je vends des poules en laine. J´aime les amants de Vérone, les spaghettis, le minestrone et les filles de Napoli, Turin, Rome et Tifosi, et la Joconde de De Vinci, qui se trouve hélas à Paris, je suis rital et je le reste et dans le verbe et dans le geste. Pas de panique, je ne me suis pas fait naturaliser italien, ultramontain, comme ils disent, encore moins ultramondain, même si je suis un inconditionnel de la culture Italienne, de la cuisine transalpine, et des vins de Barolo et d'ailleurs. Il faut bien reconnaitre leur génie et rendre hommage au pays qui est à l'origine de la plupart des inventions majeures, comme la pizza, les nouilles, le risotto, le parmesan, l'opéra, le fascisme et le Chianti. Pour découvrir l'Italie, le plus simple est d’aller à Rome puisque tous les chemins y mènent. Il a fallu beaucoup de temps pour construire des tas de voies pour y mener, à cause de la longueur monotone des ouvriers italiens. Mais tu le sais déjà, Rome ne s’est pas faite en un jour. D’ailleurs ça se voit très bien, Rome, c'est un fatras de truc antique à côté d’un machin gothique, et que je viens fourrer mon bâtiment renaissance là au milieu, bref, du grand n’importe quoi, aucune unité architecturale, vraiment, ça vaut pas Choisy le Roi, Bourg la Reine et Jouy en Jausas.

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In neuro Veritas, les caves se rebiffent avec un fil rouge à la patte

dans la catégorie Rencontres Officielles

prozac2.jpgJuillet, c'est les vacances, le farniente et la lecture, surtout s'il pleut comme ivrogne qui se soulage. En principe, l'été, c'est pas le moment d'être sérieux et c'est pas mon genre en plus, mais pour une fois qu'on se réunit en juillet, à défaut de faire une entorse à mon régime hyper calorique, je vais faire une entorse à ma ligne éditoriale et être sérieux, mais pas trop. "Sans les cafés, il n’y aurait pas eu Sartre", disait Boris Vian, qui ne faisait pas que cracher sur les tombes, et j'ajouterai, que sans les cafés et leurs ptit blanc sur le zinc, il n'y aurait pas eu d'Antoine Blondin, de Baudelaire, de Rimbaud, de Stendhal, de Musset, de Steinbeck, d'Hemingway, de Fitzgerald sans parler de Bukowski ou de Pline l'Ancien, amateur d'un capiteux et magnifique millésime 21 avant JC. Chez les hydropathes, le vin et la littérature ont toujours fait bon ménage, c'est sûr, l'alcool est soluble dans l'encre et vice versa. Mais il n'y a pas que le vin qui fait tourner la tête, certains chiffres aussi donnent le tournis, Dans un rapport charpenté comme un cru du pâtissier de Vesoul, on apprend que le chiffre d'affaire des participants à Vinexpo, le plus grand salon international du vin qui réunit tous les deux ans les cadors du secteur, flirte avec les 250 milliards de dollars, le prix de 370 Airbus A380. Et sans aide du VRP Sarkolique, faut le boire pour le croire.

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