26 Juin 2010 - Quelque part dans une école de Soiffard

ardoise-d-ecolier-naturelle.jpgLe vélo c'est comme la moto, la dégustation et la torture de chatons roux, une fois que tu sais en faire, tu n'oublies jamais. C'est super pratique comme affirmation, tu peux t'en servir un peu partout. Par exemple, ton pote Télesphorico se fait larguer par sa moitié, perd son boulot par inadvertance, se fait plumer par son banquier pendant que ses enfants le renient, pas grave, tu lui présente ta copine Ginette, celle qui est aussi moche qu'un thon avarié, et tu lui dis, "fonce Alphonse, c'est comme le vélo, ça s'oublie pas", tu ne lui dis pas "avec ta gueule de pachyderme névrosé, ta vas super pédaler dans la semoule pour pécho autre chose qu'une raie mal déniaisée, j'espère que t'as bien vérifier la pression de tes pneus, ça risque de durer ton tour de France de la loose". Matez bien le tour de France, vous ne verrez jamais un coureur avec des petites roues sur le côté, scrutez bien, Lance Armstrong, après avoir marché sur la lune et fait des disque de trompette, il a arrêté le vélo pour se faire ablater une couille, il est revenu, et il a gagné des tas de tour de France sans l'aide de produits prohibés, enfin presque, comme tous les cyclistes il est de constitution fragile, il est donc obligé de prendre beaucoup de médicaments. Armstrong s'est fait des couilles en or dans l'affaire. Il a re-arreté le vélo, une couille en moins ne l'a pas empêché de se taper des tas de chanteuses connues puis de revenir deux ans après, comme si de rien n’était. Testis unus testis nullus.

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