Il est temps de se préoccuper enfin des vrais problèmes de société qui touchent les gens. Chaque fois que la situation l’exige, hausse du prix de l'essence, nuée de sauterelles dans les récolte, bouclier fiscal, épidémie de grippe à bière, réélection de Minimoi, Tsunami géant, (et alors là, tu te dis que je vais y glisser un truc un peu décalé, genre pour provoquer de l'hilarité rigolote de par l’aspect absurde et inopiné dudit élément, mais tu te trompes, je ne suis pas si prévisible que ça), concert de Céline Dion (merdre j'ai pas pu résister), dont chaque fois que la situation l'impose, il est important de trouver des solutions. Pour moi, Il en existe une radicale et pas socialiste et encore moins Sarkosiste, bien manger et s'ouvrir un pti canon. Nos damoiselles ayant décidé d'aller suivre quelques cours de cuisine aussi diététique qu'inutile, j'ai décidé d'inviter 2 Soiffards et de cuisiner. Aspirant maître-queux, j’aime puiser mon inspiration sur Internet, ce réseau mondial qui vend votre vie privée au plus offrant, organise des apéros géants sous vos fenêtres et mange des bébés vivants. Je ne sais pas si tu es un intime d'internet et des blogs de cuisine, mais j’ai remarqué que dans neuf cas sur dix, y compris sur le blog des fans de moules avariés à l'orange, revient le même commentaire entêtant: "C'est bien, mais je préfère une bonne côte de Bœuf". Dont pas de panais aux choux Chinois, mais charcuterie Espagnole, fromage de tête, côte de Bœuf et PDT au four et vieux Manchego. On fera régime demain, ou pas...
Mot-clé - Hermitage
dimanche, 13 mars 2011
La critique de la raison pure est aisée quand la Côte de bœuf est à l'os.
Par Psykopat le dimanche, 13 mars 2011, 10:44 - Rencontres Amicales
lundi, 18 octobre 2010
Un dompteur de Syrah à la Chapelle
Par Psykopat le lundi, 18 octobre 2010, 19:10 - Notre vin quotidien
Hermitage 2007 Jean-Louis Chave
L'élégance, la finesse et la complexité aromatique sont au pouvoir. Le nez est un peu sur la retenue à l'ouverture, puis il s'ouvre superbement sur des arômes de framboise, de cassis, de figue, de cardamone, d'épices, de poivre blanc, de violette. Après près d'une heure d'ouverture apparaitront des notes de graphite, de réglisse, de jus de viande. Une bouche de Syrah sensuelle empreinte de noblesse, idéalement structurée avec une belle concentration, un grain fin, un savant et savoureux mélange de saveurs de fruits et de minéralité, empreinte d'un terroir exceptionnel. Si on ajoute une persistance et une grande finale sur la réglisse, on ne regrette pas une seconde l'ouverture de cette magnifique bouteille qui fera certainement un très grand vin dans une dizaine d'années. (futur) Grand vin.
mercredi, 26 mai 2010
Attention ! Un Chave peut en cacher un autre…
Par Rmerie le mercredi, 26 mai 2010, 16:17 - Notre vin quotidien
Crozes-Hermitage « Tête de cuvée » 2001 Yann Chave 
Belle robe profonde violette et légèrement pourprée.
Au nez, c’est une explosion de fruits rouges et noirs : cassis, mûre, framboise, cerise burlat… mais aussi du poivre, de la violette et un soupçon de cannelle. La bouche est une pure gourmandise. Du fruit, de la matière, de la rondeur. C’est très souple avec une densité et un volume étonnants. Le petit Jésus en culotte de velours ! Seule la longueur moyenne nous montre l’écart existant entre le Crozes-Hermitage et l’Hermitage…
Accompagné d'une côte de bœuf, l'accord est parfait...
Dans l’ombre de Jean-Louis de Mauves, voici Yann de Mercurol… Il nous offre un vrai vin de plaisir. Intello, s’abstenir. On est là dans le prototype du vin à boire (goulûment) plutôt qu’à analyser !
Les notes tertiaires qui pointent leur nez indiquent que ce vin est à sa maturité optimum bien qu’il ne montre aucun signe de fatigue. Un formidable rapport qualité-prix qui nous rappelle que l’on n’est pas obligé de « boire cher » pour « boire bon » !
dimanche, 9 mai 2010
Hermitage "La Chapelle" 1995 Paul Jaboulet Aîné
Par Psykopat le dimanche, 9 mai 2010, 12:05 - Notre vin quotidien
Hermitage "La Chapelle" 1995 Paul Jaboulet Aîné
Belle couleur cerise noire violacée, légère trace d'évolution. Le nez est intense, racé sur une dominante de cassis, de confiture de mûre, de cerise kirchée, de violette, de jus de viande, de poivre, de cuir et de tabac. La bouche est étoffée, sanguine, fine avec une belle matière juteuse, de cerise acidulée. Les tannins sont encore solides mais fondus. La finesse et l'élégance des grands Hermitage. La fine acidité lui apporte une belle fraicheur et vous enmène vers une finale minérale et réglissée. Un vin animal avec encore pas mal de potentiel. Excellent
L'Hermitage "La Chapelle" de Jaboulet est certainement l'un des plus beaux vins rouges du Rhône. Il tire son nom d'une minuscule chapelle construite par le Chevalier Gaspard de Sterimberg en 1235 située sur le point culminant du coteau le plus pentu de l'appellation. C'est un assemblage de terroirs, dont les prestigieux coteaux des Méal et Bessards, chaque terroir apportant ses caractéristiques aromatiques mais aussi l’élégance qui donne à ce vin ce charme si particulier. Cet Hermitage d'une incroyable concentration se révèle après une garde de dix à quinze ans pour déployer la richesse de ses arômes et la finesse de ses tannins.
dimanche, 28 février 2010
L'amour en Hermitage, le point G, c'est comme le Q, c'est meilleur avec du H
Par Psykopat le dimanche, 28 février 2010, 22:14 - Rencontres Officielles
Note préambulatoire : La dernière fois que je suis allé chez mon dealer, mais pas mon dealer préféré, l’autre, celui qui a des plantations partout, je sais, vous allez me dire que je fréquente trop les dealers, que ça ne résout pas les problèmes, c'est vrai, le vin ne résout rien, mais le lait et l'eau non plus, ce n’est pas si grave que ça, regardez, Boris Eltsine a tenu huit ans avec seulement ça comme programme électoral, donc, en fouillant partout, je me suis posé quelques questions métaphysiques du genre : faut-il tolérer que le jeune sauvageons, qui, pourtant, a été éduqué dans le respect et la considération de son prochain téléphone portable , puisse se permettre de mettre du coca dans son vin rouge et si l'Hermitage était meilleur que l'Ermitage, si le H faisait la différence. D'une premier bâbord, cette discussion semble vous intéresser à peut prêt autant que le sexe des angelots, mais c'est important le H, un bon H peut facilement te faire prendre des messies pour des lanternes ou te faire confondre le dernier Barbelivien avec le meilleur album de tous les temps "The Dark Side of the Moon", mais faut que le H soit majuscule.
mercredi, 17 février 2010
L'appellation Hermitage
Par Psykopat le mercredi, 17 février 2010, 13:54 - Culture Vineuse
Le passé historique de l’Hermitage est riche. Les Romains appréciaient déjà ces vins sous le nom de “vins de Vienne” (avec ceux de Côte-Rôtie), puis ils prirent le nom de “vins du coteau de Saint-Christophe”, en raison de la présence d’une chapelle dédiée au saint. Il semble que c’est au XVIIème siècle que le nom d’Hermitage apparut, en souvenir du chevalier Henri Gaspard de Sterimberg qui, au retour des croisades et las de guerroyer, aurait vécu en ermite au XIII° siècle sur cette colline cédée par Anne de Castille, reine d’Espagne. Il y aurait réimplanté un vignoble qui, depuis, a successivement pris le nom d’Ermitage, puis d’Hermitage.
mercredi, 20 janvier 2010
Thierry, l'Ermite âgé et le Chevalier blanc
Par Psykopat le mercredi, 20 janvier 2010, 12:53 - Notre vin quotidien
Petit apéritif improvisé autour de quelques tranches de saucisson , de deux ermites et deux Hermitage
Hermitage Le Chevalier de Sterimberg blanc 2001 Paul Jaboulet Aîné
65% Marsanne - 35% Roussanne
Commentaires récents
Désolé c'était passé par les indésirables.
La recette est assez simple, le plus compliqué c'est de tailler la côte sans que le boeuf s'en apperçoive, après il suffit de la cuire.
Le vin sans alcool existe, malheureusement.
Pour les poubelles, je sais pas je vis avec un éboueurs