sarkozy-berezina-regionales-9.jpgSi y'a bien un truc que j'ai du mal à faire le matin, c'est de me raser, si je conserve un bouc c'est pas ressembler à George Clownesques puisqu'il a la tronche d'un cul de babouin. Non c'est parce que je déteste me raser. Tout petit déjà, je n'aimais pas me raser, c'est surement à cause de mon frère qui m'a rasé au coupe choux alors que j'avais 7 ou 8 ans, depuis j'ai la tronche toute décalquée et aussi sensible qu'un cul de pucelle. Heureusement, je suis pas Chewbaca, je serai plutôt le genre poilu comme un lavabo. Je me rase avec des Johny Wilkinson de précision à 15 lames arbre à came en tête et double culbuteur. Avec ce genre d'engin, les cicatrices dues à un dérapage incontrôlé dans un virage mal négocié, te font la gueule d'un acteur d'un Western de John Ford, quand le héros sortait du barbier avec des petits papiers blancs collés partout sur la tronche. Passons sur le fait que les mousses industrielle sentent la gerbe de lémurien et qu'avec les après-rasage, t'as l'impression de te parfumer avec du wasabi, ça te brûle la peau plus rapidement que le soleil de Marackech sur un rouquin fraichement débarqué de son Irlande natale. Donc je me rase quand je peux plus faire autrement.

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