Mot-clé - Riesling
mardi, 18 janvier 2011
Guillaume le conquérant
Par Psykopat le mardi, 18 janvier 2011, 18:26 - Notre vin quotidien
dimanche, 17 octobre 2010
Détente sur la terrasse du dragon
Par Psykopat le dimanche, 17 octobre 2010, 14:08 - Notre vin quotidien
Riesling Heimbourg 2002 Domaine Zind-Humbrecht
Magnifique robe dorée, brillante, lumineuse. Le nez relève d'intenses arômes de citron confit, de mangue, de bergamote, d'épices et une très fine pointe pétrolée. La bouche est pure, tendue, gourmande, avec une élégance indéniable et une amplitude certaine. Comme souvent chez Olivier Humbrecht, on s'attend à boire sucré, mais l'acidité effilée garde le vin dans un registre quasiment sec. La tenue en bouche, l'équilibre et la tension sont bien là, comme presque toujours avec les vins du Domaine. La persistance aromatique étire longuement le vin avec une finale sur de beaux amers. Excellent
mercredi, 29 septembre 2010
Egon c'est bon, c'est Muller
Par Psykopat le mercredi, 29 septembre 2010, 13:25 - Notre vin quotidien
Riesling Scharzhofberger Kabinett 2008 Egon Muller
Dans la série des grands blancs incontournables, je suis de plus en plus fan des Rieslings allemands. Un copain qui débarque, le Scharzhofberger Kabinett d'Egon Muller est l'apéritif idéal. Frais et pur, avec un très faible taux d'alcool (8%). Robe cristalline, jaune très clair avec des reflets vert. Nez très plaisant, énergisant, d'agrumes, de pêche, de fleurs blanches et de très fines notes pétrolées. Magnifique bouche, tranchante comme une épée, pure comme le lac de Constance, droite, vive, vibrante, tendue par une formidable acidité, douce, avec un velouté apporté par une pointe de sucrosité. C'est prodigieux de fraicheur, de plaisir acidulé, d'équilibre, un bonheur en bouche qui vous transporte vers une finale bouleversifiante, tendue, exquise et finement minérale. Un riesling qui se boit comme du petit lait. La grande classe. J'adore.
jeudi, 8 juillet 2010
Label Allemande
Par Psykopat le jeudi, 8 juillet 2010, 19:04 - Notre vin quotidien
Allemagne Vs Espagne. 1er mi-temps accompagnée d'un superbe Riesling Allemand et la 2è dominée par les Espagnols et suivie avec un rouge Alsacien. Pour nous, pas de doute, le blanc a gagné. Conclusion, les Allemands font mieux le Riesling qu'ils ne jouent au Foot.
Dönnhoff Dellchen Riesling Spatlese 2007 Hermann Dönnhoff
Superbe nez, profond, pur, de fruits exotiques très mûrs, de citron, d'orange, d'herbe fraiche, de menthe, de caillou, de miel et quelques fines notes pétrolées. La bouche est exubérante, une gourmandise acidulée, belle matière, grande fraicheur, acidité redoutable, tranchante, sucrosité avenante, équilibre et complexité de haute couture avec en plus une finale d'une longueur stupéfiante. Superbe.
Hermann Dönnhoff est un vigneron appliqué et méticuleux de la région de la Nahe, il travaille son très beau vignoble de vingt hectares de vignes plantées sur des sols plus volcaniques qu’en Moselle. En quelques années, il a su mettre son domaine au premier plan de la scène internationale et réalise de superbes rieslings fruités dans un style traditionnel, droits et purs. Le Dellchen est le "grand cru" du domaine Dönnhoff, en provenance de vignes plantées sur une petite montagne (Dellchen) située entre Norheim et Niederhausen. Les sols sont composés de schistes, de roches volcaniques, avec une exposition plein sud qui permet aux raisins d’acquérir de très bonnes maturités. Le vin est vinifié en sec. On ne présente plus le Burlenberg de Jean-Michel Deiss, un vin fougueux, puissant et plaisant.
Pinot noir Burlenberg 2004 Domaine Deiss
Nez solaire, puissant, sudiste avec des relents d'écurie et s'estompe doucement sur des arômes de beaux fruits rouges mûrs, de cassis, de poivre, de fumé et de grillé avec quelques notes végétales. La bouche est aussi puissante que le nez, les tannins sont imposants, légèrement asséchant, mais l'ensemble est séduisant, équilibré, avec une belle finale fruitée et épicée et un potentiel de vieillissement important. Fougueux, certes mais attachant. Très bien
dimanche, 11 avril 2010
L'antiquaire, la Loye et le Trousseau
Par Psykopat le dimanche, 11 avril 2010, 11:34 - Notre vin quotidien
Quand un vigneron à la retraite depuis dix ans distille encore quelques bouteilles de vieux millésimes pour arrondir ladite retraite, ça m'intéresse. S'il a été un adepte du vin naturel, bio, qu'il ne produisait du vin que les grandes années (le reste du temps, il vendait son raisin), qu'il ne commercialise ses vins qu'à leurs apogées, que Camille Loye est un personnage haut en couleur, qu'il prévienne ses clients (sur l'étiquette figure la mention "Dans ce vin vinifié à la bonne vieille méthode, le dépôt est chose normale", qu'il vende actuellement ses 88 et mes sens me disent que ça doit bien se goûter et me réconcilier avec les vieux Trousseau. C'est avec la curiosité d'une vieille chatte que j'aborde cette bouteille.
Arbois rouge 1988 Camille Loye
Robe rubis, très claire, avec des reflets orange, légèrement trouble. Le premier nez est animal, légèrement réduit (aurait mérité un léger carafage), puis s'ouvre sur des arômes d'herbes fraiches, de petits fruits rouges, de ronce, de réglisse, d'épices. On est sous le charme de cette magnifique bouche, un vin vinifié à la bonne vieille méthode, c'est séveux, terreux, très personnel, une fine sucrosité enveloppe le palais et équilibre une acidité persistante qui vous emmène vers une belle finale mentholées. Superbe.
En prime, un petit apéritif dominical, un Riesling Hommage à Jean Hugel
Riesling Hommage à Jean Hugel 1998 Hugel & Fils
Belle robe or dorée et brillante. Merveilleux nez très mur, de mangue, d'ananas, de citron, de thé vert, de sauge, d'encaustique avec de fines notes pétrolées. La bouche est pleine, grasse, riche, sucrée, racée avec une ligne acide droite qui affine le vin. La persistance est grande et charmeuse. Superbe.
mercredi, 10 février 2010
Riesling GC Wiebelsberg 2006 Domaine Remy Gresser
Par Psykopat le mercredi, 10 février 2010, 13:47 - Notre vin quotidien
Riesling GC Wiebelsberg 2006 Domaine Remy Gresser
La robe est jaune pâle, limpide. Le nez est typique du Riesling, fin avec de légères
notes d'hydrocarbure, très floral sur de beaux arômes de fruits exotiques et une minéralité sous jacente. La bouche est vive, ample, avec une fine touche de sucre résiduel, la matière est importante mais tendue par une belle acidité. La finale est longue et termine sur de beaux amers. Un très beau Riesling, classique et plaisant. Très Bien
Pour les spécialistes, Remy Gresser d’Andlau apparaît sans hésitation parmi les vignerons les plus intéressants du vignoble d’Alsace. Pour ceux qui fréquentent le landernau viticole, il est aisément classé dans le groupe très restreint des empêcheurs de vinifier en rond. Propos décapants garantis.
Avec ses trois grands crus: Kastelberg, Wiebelsberg et Mœnchberg, Andlau partage avec Ribeauvillé le privilège de disposer de trois des meilleurs terroirs d’Alsace sur son ban communal. Cet apanage conduit logiquement les vignerons locaux les plus en vue à s’orienter vers l’élaboration de grands vins marqués par leur précieuse origine. « Les vins de terroir doivent être ceux qui témoignent d’une empreinte maximale de leur sol d’origine. Ils doivent être élaborés par des vignerons soucieux de protéger l’environnement pour conserver au terroir son intérêt spécifique et son identité particulière. Ce sont des vins qui doivent pousser les dégustateurs à réfléchir, à s’interroger sur son origine, le vigneron qui l’a créé. Au contraire le vin industriel donne des réponses claires à des questions simples. Par exemple, quelqu’un recherche un vin pour accompagner des grillades d’été entre amis, pour un prix donné : il doit trouver au supermarché un produit conforme à son attente. De bonne qualité, sans défaut et sans surprise non plus », Rémy Gresser.
dimanche, 31 janvier 2010
Même Tart, les deux Saints de la Mère Denis chambolent mes nuits
Par Psykopat le dimanche, 31 janvier 2010, 12:36 - Rencontres Officielles
Il y a des coïncidences troublantes, quand Christian arrive avec une bouteille de la même région, de la même couleur et du même millésime 96 que celle que je viens d'ouvrir, qu'il boit la même bouteille mais avec une semaine d'avance (Clos de Tart 2003), que celle que j'ai prévu pour la soirée où il ne sera pas là, comme par hasard! Quand Dominique arrive avec la même bouteille exactement, tout pareil, région, millésime, vigneron, couleur, étiquette, la même bouteille quoi, un Clos St Denis 2005 du Domaine Bertagna, ma raison vacille. Je me sens aussi à l'aise qu'un Waffen SS dans une barmitsvah. Parfois, la réalité dépasse l’affliction. Déjà que je suis fan de Bernard Menez et de Dave, insomniaque depuis qu’on m’a prouvé que des machines pourraient un jour construire des machines et qu’il existera des machines à fabriquer des machines qui fabriqueront des machines à fabriquer des machines, bref mal en point depuis 1999 et la sortie de Matrix. Le réchauffement de la planète, la fonte de la capote glaciaire, comment expliquer ces mystérieux phénomènes ?'
mercredi, 20 janvier 2010
Six cageots de Bergerac et les mots divins
Par Psykopat le mercredi, 20 janvier 2010, 14:17 - Inclassables mais classés
Chaque fois que je me retrouve à déguster chez un caviste, c'est-à-dire, approximativement souvent, il y a toujours un petit jeune qui entre, demande conseil au caviste, qui lui propose de goûter quelques choses et le sollicite pour donner son avis. C'est à ce moment que les choses se gâtent. Ledit pti jeune, envisage de s'enfuir en courant, regarde ses pieds, constate qu'il est cul-de-jatte, tente vainement de passer aussi inaperçu qu'un fumeur de ganja Jamaicaine dans un meeting d'Edouard Balladur et tente un : Ce vin...il a un nez...heu...il est...bon! J'aimerai avoir la finesse d'un Rostaing et la verve de Rostang et lui dire :
dimanche, 17 janvier 2010
Riesling GC Schlossberg 2008 Domaine Albert Mann
Par Psykopat le dimanche, 17 janvier 2010, 09:32 - Notre vin quotidien
Riesling GC Schlossberg 2008 Domaine Albert Mann
Belle robe jaune citron, cristalline, avec quelques reflets verts et des belles larmes sur le verre. Le nez est expressif, sur des notes de fleurs blanches, de citron, de miel, une pointe minérale et de fines notes pétrolées. La bouche est pleine, grasse, ample, ronde et élégante, construite sur un fruit bien mûr, sans lourdeur, portée à une acidité tendue, fine qui apporte beaucoup de fraicheur.La finale est longue et fine pour un Riesling au fort potentiel de vieillissement. Excellent
La naissance du Domaine Albert Mann, à Wettoslsheim, est le fruit du travail en commun de deux grandes familles de vignerons, Mann et Barthelmé. Les Mann sont vignerons depuis le début du 17e siècle et les Barthelmé depuis 1654.Ils produisent des vins sur les terroirs du Schlossberg, Hengst, Steingrubler, Furstentum et Pfersigberg. Aujourd'hui les 2 frères, Maurice et Jacky Barthelmé, secondés par leurs épouses respectives, Marie-Claire et Marie-Thérèse, dirigent le domaine familial.
Domaine Albert Mann
Riesling Altenberg de Bergbieten Cuvée Henriette 1997 Domaine Mochel
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