private_470x315.jpgC'est bien connu maintenant, rue Privée, on ne se prive pas et ce serait dommage de s'en priver. C'est ce que je me disais en gravissant la colline qui me sépare de l'antre de l'Alain Stit, parallèlement au fait qu’une existence basée sur l’absence de construction conduit au néant qui mène à la dépression et outre le fait que les enfants, une fois conçus, deviennent de façon transcendantale et irrémédiable, des dieux ou des idiots, parfois même les deux, d’où peut naître l’ensemble des déceptions, désillusions , projections et frustrations y liés et sachant qu’on sait qu’on va tous trépasser et que l’inanité de la vie ne serait pas moins avérée si nous étions immortels, personnellement je m'en fout un peu. Faut que j'en parle à mon thérapeute, qui se trouve être également éleveur de cafard nietzschéen, il parait même que ça ne serait pas si grave de vivre en bonne santé! Cette terrible constatation fait naitre chez moi, une inexorable nécessité de profiter de chaque instant, d'en profiter pour tremper mes babines dans un magnifique Meursault Perrières alors oui tout compte fait, je m’accommode de la phrase de Malraux : "Le vin ne vaut rien mais rien ne vaut le vin!". Enfin, un truc du genre… En revanche lorsqu’ensuite certains ont abusé du nectar, et éclaboussé mes fringues de Rayas 2005… à ce moment-là je m’approprie la phrase de ma femme: "c'est qui va nettoyer vos conneries? C'est Bibi"

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