prozac2.jpgJuillet, c'est les vacances, le farniente et la lecture, surtout s'il pleut comme ivrogne qui se soulage. En principe, l'été, c'est pas le moment d'être sérieux et c'est pas mon genre en plus, mais pour une fois qu'on se réunit en juillet, à défaut de faire une entorse à mon régime hyper calorique, je vais faire une entorse à ma ligne éditoriale et être sérieux, mais pas trop. "Sans les cafés, il n’y aurait pas eu Sartre", disait Boris Vian, qui ne faisait pas que cracher sur les tombes, et j'ajouterai, que sans les cafés et leurs ptit blanc sur le zinc, il n'y aurait pas eu d'Antoine Blondin, de Baudelaire, de Rimbaud, de Stendhal, de Musset, de Steinbeck, d'Hemingway, de Fitzgerald sans parler de Bukowski ou de Pline l'Ancien, amateur d'un capiteux et magnifique millésime 21 avant JC. Chez les hydropathes, le vin et la littérature ont toujours fait bon ménage, c'est sûr, l'alcool est soluble dans l'encre et vice versa. Mais il n'y a pas que le vin qui fait tourner la tête, certains chiffres aussi donnent le tournis, Dans un rapport charpenté comme un cru du pâtissier de Vesoul, on apprend que le chiffre d'affaire des participants à Vinexpo, le plus grand salon international du vin qui réunit tous les deux ans les cadors du secteur, flirte avec les 250 milliards de dollars, le prix de 370 Airbus A380. Et sans aide du VRP Sarkolique, faut le boire pour le croire.

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