carnet-de-degustation-vin-940x440.jpgAu réveil, l’œil et l'esprit encore ailleurs, je tombe, sans me faire mal, normal, je suis encore couché, sur un article posté par un internaute sur la futilité des commentaires vineux. En gros, toujours la même chose, de la pignolade pseudo-intello pour vino-bobo. C'est vrai que le vin, c'est toujours un peu pareil, une fois que tu as épuisé toutes les nuances de fruits, noirs, rouges, jaunes, blancs, que tu as exploité toutes les nuances de fleurs, de l'acacia à la rose en passant par la violette ou la pivoine, abusé des notes végétales, de paille, de menthe ou de champignon truffé, passé en revue effluves minérales, pierre à fusil, silex ou mine de crayon, une fois épuisé toutes les nuances d'épices, une bonne trentaine, les ferments, les notes animales ou empyreumatique, les divers bois, voire noté quelques notes désagréables et chimiques, c'est du blabla. Il te reste encore à définir, l'intensité, la complexité, l'acidité, la matière, la tanicité ou la fraicheur, sans parler de la finale et de la conclusion, bref, quand j’écris des commentaires, ça devient vite toujours la même chose, c'est d’un chiant.

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